jeudi 13 décembre 2018

Qui sont les rennes ?


Les rennes apparaissent dans notre imaginaire avec l’auteur du conte Clement Clarke Moore. Ce sont : Tornade le rapide, Danseuse la gracieuse, Furie le puissant, Fringante la belle et puissante, Comète qui apporte le bonheur aux enfants, Cupidon qui amène l’amour aux enfants, Tonnerre le plus fort, Éclair la lumineuse. Le neuvième, Rodolphe, fera son apparition en 1939 : un soir de tempête, grâce à Rodolphe et à son nez rouge qui perce le ciel, le père Noël arrivera à distribuer tous les cadeaux.

Avouez qu'il est beau




Semaine 51 – Du 18 décembre au 24 décembre 2018


décembre

Mardi 18

Mercredi 19
Lise Houde
Jeudi 20
Ginette Filion Dupuis
Vendredi 21
Denis Bélisle
Yves Hupée
Gilles Lortie
Samedi 22
Nelson Ouellet
Anny Mayer
Dimanche 23
Monique Guileault
Johanne Tétreault
Lundi 24


mardi 11 décembre 2018

Le père Noël rouge

Notre père Noël rouge et souriant nous vient de quelques histoires anglaises et américaines. Clement Clark Moore, qui habitait New York, a écrit en 1823 un conte, The night before Christmas, qui a contribué à notre image actuelle du père Noël : Saint Nicolas apparaît dans le ciel, il est guidé par ses huit rennes, il entre dans la maison par la cheminée, un sac de jouets à la main. Il a des yeux pétillants, des joues roses, un nez comme une cerise, une barbe blanche comme neige. Seule différence : il n’est pas encore vêtu de rouge. Ce sera fait en 1860 par un illustrateur nommé Thomas Nast et repris par Coca-Cola en 1931 : notre père Noël était bien né.



Qui ?


Semaine 50 – Du 11 décembre au 17 décembre 2018

décembre

Mardi 11
Diane Ouellet
Mercredi 12
Jeannine Falardeau
Jeudi 13
Pauline Bergeron
Richard Lavallée
Vendredi 14

Samedi 15

Dimanche 16

Lundi 17
Raynald Bellerose
Sylvain Livernois

vendredi 7 décembre 2018

Légende de Noël- Le gui des amoureux


Plante sacrée pour la plupart des anciennes peuplades de l'Europe, symbole de l'immortalité parce qu'il reste vert et vivant quand les arbres qui le portent semblent morts, le gui a toujours été étroitement mêlé à la magie et à la thérapeutique.

Lorsque deux amoureux s'embrassent sous une feuille de gui dans le temps des Fêtes, on dit que cela ne pourra que leur être bénéfique, et doivent en théorie se marier ou partager une vie de couple longue et heureuse !

Cela vient probablement du fait qu'anciennement les druides considéraient le gui comme une plante sacrée, qu'ils appelaient d'ailleurs " rameau d'or ", qu'ils étaient les seuls à pouvoir cueillir.

On lui attribuait, entre autres pouvoirs, celui de guérir la maladie et la stérilité.

Le gui symbolise la paix, la santé et le bonheur.

On disait que des ennemis qui se rencontraient sous une branche de gui jetaient les armes, se saluaient et faisaient la trêve jusqu'au lendemain.

Mais, dans certaines régions d'Europe, la tradition du baiser sous la branche de gui doit s'accompagner de certaines précautions. En effet, quand des amoureux se sont embrassés sous une branche de gui, ils doivent la faire brûler la douzième nuit suivante, sinon ils se querelleront avant la fin de l'année.